(mot de Nadeau)
Les plafonniers du bar s’allument, les amis
ça sent le dernier service
Les regards séducteurs furtifs démisionnent ou assument
La belle fatigue des auteurs tapissent la grande pièce
Des Lettres ouvertes au Grand ballet, ce huit jours a fait son chemin
Avec tellement de panache et autant de nécessité
Pas qu’on en doutait
C’est juste que la vague nous a vraiment surpris et avaler de l’eau chaude salée par le nez…
Ça fait pleurer et rire en même temps…
Chaque jour, chaque soir, dans l’oeil des artistes comme dans le coeur du public,
On a été témoin de rêves en belle sueur
Et de réel vulnérable
De wow à qu’est-cé ça en passant par pourquoi et bof sans oublier malade
La parole critique de la parole épidermique a formé une dynamique folle
Un onze ans si bien sonné
Nous poussant vers un été prépubère magique et paniquant
Ce soir, Les Morb(y)des de Sébastien David affiche complet et promet tant
Même si la promesse n’est qu’un petit extra ici
La démarche et même la chute nous intéressant presque plus… S’cusez-nous!
Suit le crépuscule de la gang incroyable de Larissa Corriveau
Testaments, cartes de souhaits et mémos
Ça c’est le titre, je l’écris et je n’en reviens pas
De sa beauté, j’veux dire
La nuit sera totale ou ne sera pas
Villeray, tes chats auront le dos raide
Check toé!
Et demain, ben… On se donne la main et on saute du mieux qu’on peut dans le bain
En famille
Les Écuries vont déborder
On retransmettra le spectacle dans le hall, pour ceux et celles qui n’auront pas pu se mettre le nez*
Dans nos tutus noir de monde
Prêt à communier la taille relative des choses et un petit festival… immense.
Jean-François Nadeau
*Information non confirmée, mais on essaie très fort.
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