Marcelle Dubois n’a pas la langue dans sa poche!

17 mai 2011

Il est tard pour entrer dans le débat… Les médias gobent les momentums à un rythme ahurissant, mais si s’indigner à la suite à l’article de la chroniqueuse Nathalie Elgrably-Lévy du Journal de Montréal n’est plus d’actualité une semaine après les événements, les peurs et les blessures que disent ce texte que j’ai écrit pour souligner la fin du 10e Jamais Lu ne sont pas moins vives et pertinentes aujourd’hui… Puisque, depuis, je me réveille chaque matin en me disant : eh oui, nous sommes toujours bel et bien dans le même monde qui a été bouleversé le 2 mai dernier…

Voici donc, le texte que j’ai écrit pour clôturer le cabaret de clôture (sic) du 10e anniversaire du Festival du Jamais Lu, qui fût soit dit en passant une édition extraordinaire.

Bonne lecture : et de grâce, partageons notre indignation, tous les jours, tout le temps et pas seulement au moment où les médias en parlent!

Samedi 7 mai 2011 – Ce matin, je devais écrire ce texte, ce texte qui allait clore les 10 ans du Jamais Lu. Je pensais vous écrire des choses drôles et nécessaires.

Par exemple : Lors de la création du premier C.A. indépendant pour le Jamais Lu, au moment d’énoncer créé les principes de bases qui fonderaient le Jamais Lu, François Létourneau membre de ce premier C.A., a insisté pour qu’on écrive qu’au Jamais Lu, il devrait toujours y avoir de la bière! Que ce serait par le houblon que le Jamais Lu se distingue des autres…

J’aurais voulu aussi faire une blague qui punche en disant que Fanny Britt et Emmanuelle Jimenez sont les Dominique Michel du C.A. du Jamais Lu… et puis dire plus tendrement après : mais depuis que vous êtes parties pour vrai, vous nous manquez les filles.

J’aurais voulu souligner plus gravement l’importance qu’ont eue certains mentors sur nous, sur moi. Je vous aurais parlé longuement de Nadine Vincent et de Jean-François Caron qui nous ont – m’ont – appris que ce n’est pas suffisant de faire des choses, qu’il faut s’y engager tout entier, artistiquement certes, mais politiquement aussi. Politiquement, mais non pas de façon partisane, mais plutôt avec l’idée du débat politique qui se vit dans une société… Je vous aurais dit que nous leur devons le Jamais Lu d’aujourd’hui libre et résolument engagé.

Je pensais vous dire des choses personnelles aussi. Comme la fierté égoïste d’être au service de vous tous, les auteurs, les acteurs, les metteurs en scène, les administrateurs, les organisateurs, le public qui faites vivre le Jamais Lu. Je vous aurais dit comment ma chair est marquée par votre générosité, par votre avidité, par votre présence.

Voilà, c’est que je m’apprêtais à vous dire, dans un beau texte bien ficelé, dans lequel j’aurais eu quelques inflexions de voix aux bons endroits pour vous toucher et vous communiquer toute ma gratitude.

Mais, je suis tombée sur l’article qui a été publié dans le Journal de Montréal hier par Nathalie Elgrably-Lévy qui affichait ouvertement une haine de l’artiste et surtout une mauvaise foi, ou une pauvreté intellectuelle, épeurante, terrorisante, paralysante.

Pour ceux qui ne l’auraient pas lu en voici un court extrait… je vais tenter de ne pas avoir trop mal au cœur en le lisant. :

On dit que la culture n’est pas une production comme les autres. Pourtant, que l’on soit écrivain ou mécanicien, l’équation est simple : on est pauvre quand on n’arrive pas à vendre ce que l’on produit. Je serai franche, au risque d’être politiquement incorrecte. Il n’existe que deux raisons pour lesquelles un artiste vit dans la misère. La première est que son talent n’est peut-être pas en demande. La deuxième est qu’il est peut-être tout simplement dépourvu de talent. Dans un cas comme dans l’autre, le public n’est pas disposé à consacrer son argent à l’achat du produit culturel proposé. Ainsi, pourquoi y mettre l’argent du contribuable? Pourquoi l’État achèterait-il, au nom de la collectivité, ce que nous refusons d’acheter individuellement?

N’est-il pas préférable de rendre l’art plus accessible plutôt que de laisser des fonctionnaires choisir, à notre place, quels artistes auront notre argent?

Au fait, le crédit d’impôt de 500 $ pour les activités artistiques des enfants, crédit proposé par les conservateurs, ne s’inscrit-il pas dans cette logique? Il faut croire que ce parti ne méprise pas la culture autant qu’on veut le laisser croire!

Je vous invite à lire sur Facebook la pertinente réponse que lui fait Jean-Philippe Joubert, un artiste de Québec, et bien d’autres également depuis.

En lisant cette chronique, j’ai revécu à la puissance dix le même haut-le-cœur que lundi quand la cloche fatidique a sonné à Radio-Canada et que nous avons eu l’annonce d’un gouvernement majoritaire conservateur.

Évidemment, nous connaissons la haine d’une certaine strate de la population pour les artistes. Évidemment, ces pensées droitisantes je sais qu’elles existent. Je ne suis pas une enfant. Mais réaliser que tout à coup, ce discours haineux envers les artistes et les subventions publiques destinées aux arts s’appuie sur les dires, les politiques, les volontés d’un gouvernement majoritaire au pouvoir, m’a glacée. Figée. C’est ça qui m’apeure et m’attriste le plus. Le fait, que dorénavant, nous ne pouvons plus minimiser ce discours en disant : ben oui, il y en a toujours qui ne comprendront pas… Non, nous ne pouvons plus laisser faire. Puisque celui qui ne comprend pas est au pouvoir, et que donc, tous les autres qui pensent comme lui sont dans le droit chemin. Je n’avais jamais eu besoin de me passer cette réflexion de toute ma vie d’adulte socialement consciente… et voilà qu’aujourd’hui, cette certitude de vivre dans une société où j’ai ma place vient de chavirer.

En lisant cette chronique, j’ai perdu tous les mots qui m’auraient été nécessaires pour écrire le joli texte que je vous destinais… Cet article m’a fait mal à l’identité. Mal à ma respiration fondamentale… et je n’ai plus eu le goût de vous dire qu’une seule chose :

Écrivez, écrivons, créons, révolutionnons, résistons.

Poursuivons nos petites grandes choses que sont nos œuvres…

Et rêvons ensemble que lorsque le Jamais Lu fêtera sa deuxième décennie – s’il réussit à franchir les difficiles années qui s’annoncent pour nous gens de culture et des sciences humaines – bref, que lorsque nous fêterons nos 20 ans, nous aurons un gouvernement qui portera un nouveau nom, une société qui aimera ses artistes parce qu’elle reconnaîtra que c’est par eux que se tisse la fibre de l’exception québécoise… et peut-être même, allons soyons fous puisque nous sommes artistes, que nous aurons… un nouveau passeport, écrit Québec dessus. Un passeport pour l’amour de soi.

Merci à vous tous.

À vous les 123 auteurs qui ont fait vibrer les 10 ans du Jamais Lu,

Au millier d’acteurs et metteurs en scène qui ont défendu ces voix,

Aux 21 membres du C.A. qui ont bien orienté notre développement au fil des ans,

À l’O Patro Vys, à Martin, pour nous accueillir si gentiment et librement depuis 8 ans,

A ma gang de filles si précieuse : Stéphanie, Valérie B., Valérie G., Marie-Aube,

À l’homme dans cette gang de filles : David Lavoie

À Julie notre cofondatrice des trois premières années.

À vous tous…

Merci de nous, de me donner encore le courage de sourire face à l’avenir.

Marcelle Dubois

Directrice artistique et générale du Festival du Jamais Lu

Bulletin du Jamais Lu – 4/4

13 mai 2011

10e FESTIVAL DU JAMAIS LU : UNE ÉDITION ANNIVERSAIRE QUI A REMPLI SES PROMESSES!

Le 10e Jamais Lu s’est terminé samedi soir sur une note festive et bon enfant avec le cabaret de clôture La langue dans le vinaigre. Notre bilan témoigne de l’attachement du public pour le Festival et de la pertinence de l’événement. En effet, vous avez été plus nombreux que jamais, les soirées spéciales, plus politiques et engagées que jamais, et les textes présentés, investis d’une réelle inspiration.

DES TEXTES, DES AUTEURS, DES SALLES PLEINES

Pour ses 10 ans, le Festival a connu une affluence record : des salles pleines à 73 % en moyenne, une augmentation de près de 10 % par rapport à l’an dernier.

Le public a découvert des textes inédits d’auteurs connus et moins connus des festivaliers. Ainsi, Fabien Cloutier, Navet Confit, Marc-Antoine Cyr, André Gélineau, Mathieu Gosselin, Marie-Eve Huot, Catherine Levasseur-Terrien, Francis Monty, Olivier Morin, Dominick Parenteau-Lebeuf, Julie-Anne Ranger-Beauregard, Guillaume Tremblay et Anne-Marie White ont pu mesurer l’effet de leurs mots sur leur auditoire.

UN ANNIVERSAIRE SUR FOND D’ÉLECTIONS
Les 10 ans du Jamais Lu se sont déroulés sur un fond de campagne électorale et d’élections. Ce contexte a teinté tout le festival qui posait cette année la question Jusqu’où te mènera ta langue? en guise de ligne éditoriale. Cette question a pris un tournant très politique et les auteurs n’ont pas hésité à se mouiller en parlant de leurs convictions, leur rôle et leur engagement au sein de la société québécoise.

UNE SOIRÉE D’OUVERTURE, COMME UN CRI DE RALLIEMENT

Orchestrée par Martin Faucher, la soirée d’ouverture donnait la réponse de 10 auteurs à la question éditoriale, mais on voulait surtout les voir pondre des textes dans la spontanéité et l’urgence de l’actualité. Le public venu en très grand nombre (certains se sont vu refuser l’entrée parce que c’était complet) s’est délecté des bijoux de textes lus par une équipe d’excellents comédiens. Cette soirée fut certainement une des plus riches provoquées par le Jamais Lu, et surtout une des plus percutantes à quelques jours d’un scrutin qui allait en surprendre plus d’un.

UN SALON THÉÂTRAL EN GUISE DE SOIRÉE ÉLECTORALE
Le soir fatidique du 2 mai, Carole Fréchette et Lise Vaillancourt ont reçu près de 40 personnes (autant des artistes que des gens du public) à la salle O Patro Výš et les ont conviés à partager nourriture, vin et idées sur les tabous sociaux. La soirée s’est terminée en regardant les résultats des élections qui alimentèrent, il va sans dire, les débats et discussions.

UN OPÉRA ROCK, COMME ANTIDOTE À LA GUEULE DE BOIS ÉLECTORALE

Le lendemain 3 mai, l’équipe de Clotaire Rapaille : l’opéra rock a su nous redonner le sourire au lendemain d’un dépouillement de scrutin déconcertant. Au-delà de la boutade derrière cet opéra rock, on a senti de la part des créateurs un véritable questionnement sur notre identité québécoise : une réflexion qui n’aurait su tomber plus à propos dans l’actualité. Nombreux sont ceux qui sont venus voir la genèse de ce projet qui, nous le prédisons, fera sûrement partie des spectacles à voir dans les prochains mois et pourquoi pas les prochaines années…

UNE LANGUE DANS LE VINAIGRE QUI RELANCE LES DÉBATS

Sous le signe de l’humour, Olivier Morin et Émilie Bibeau ont animé cette soirée qui rappelait les moments marquants du Festival. Elle a pris fin sur les mots de Marcelle Dubois, directrice générale et artistique, comblée par notre succès mais surtout atterrée que le débat sur le financement public de la culture, relancé jeudi dernier par Nathalie Elgrably-Lévy, chroniqueuse pour Le journal de Montréal, soit à nouveau à l’avant-plan en cette ère de gouvernement conservateur majoritaire où forcément la culture est menacée. Espérons que cette traversée du désert sera en fait le coup de fouet qui remettra l’engagement et le désir de se mobiliser socialement au goût du jour.

Le Festival tient à vous remercier d’être toujours présents pour cet événement. Nous venons de vivre un merveilleux 10eanniversaire, qui donne le goût de croire que les auteurs ont bel et bien leur place dans notre société, et qu’encore et encore il faut travailler à les mettre en lumière : ils ont tant à nous dire!

Nous sommes déjà pleins d’idées et d’envies pour notre 11eédition!

Sur ce, chers festivaliers, on vous encourage à poursuivre votre boulimie théâtrale en allant au FTA (www.fta.qc.ca) et du OFF.T.A (www.offta.com). Deux incontournables du printemps.

Et nous on se dit « à l’année prochaine! »

La Jamais Lu a sa chanson!!!

12 mai 2011

Gros merci à Dan et Jenny (alias Olivier Morin et Émilie Bibeau)… Elle est totalement… Jamais Lu!!!

L’équipe vous dit merci!

11 mai 2011

L’équipe? C’est qui l’équipe?

L’équipe c’est la petite gang sur cette photo. Et elle vous dit merci pour votre soutien, votre venue au festival, vos sourires, vos discussions autour du bar du O Patro Vys, votre participation et tout et tout! Et l’équipe vous dit aussi: « À l’an prochain! »

Belle clôture!

11 mai 2011

Photos: Thomas Bilodeau-Blain

Petit bonhomme en papier carbone de Francis Monty (les photos)

9 mai 2011

À vous faire regretter de ne pas l’avoir vu !

(photos: Thomas Bilodeau-Blain)

La clôture…

7 mai 2011

C’est l’ultime soir pour fêter les 10 ans du Jamais Lu!

Il reste quelques places! Venez rire, boire, festoyer et même danser puisque nous avons Ines Talbi aux tables tournante!

À +!

Billy…

7 mai 2011

Le dernier texte de Fabien Cloutier en photos pour la première fois!

(crédit: Thomas Bilodeau-Blain)

Photos de La demoiselle en blanc et du concert-cadeau

7 mai 2011

C’était jeudi soir et c’était génial!

(photos: Thomas Bilodeau-Blain)

Souvenirs de Lol_ita et Tobacco!

5 mai 2011

Ceux qui ne sont pas venus se mordront les doigts en voyant les photos d’hier! (crédit: Thomas Bilodeau-Blain)

J – 10: Oups!

20 avril 2010

Organiser un festival demande de faire beaucoup de coordination. Vraiment beaucoup! Et des fois, il arrive qu’on échappe des petites choses… Et des plus grandes.

Comme par exemple, se rendre compte après l’impression des dépliants et le lancement de la programmation, qu’on a placé une lecture à la mauvaise date. Eh oui! Même après 9 ans, nous ne sommes pas à l’abri de ces accidents de communication interne!

Donc notez bien que:

L’Imposture du corps de Marie-Laurence Rancourt, 

aura lieu le 5 mai à 17h au O Patro Vys.

Et non le 6 mai…

Toutes nos excuses… Et en passant: ils ont fait une première lecture au Festival Intercollégial de Théâtre samedi dernier et ce fut un GRAND succès!

Alors événement à ne pas manquer le 5 mai!

J – 9: À la recherche des chiliens de Montréal!

21 avril 2010

Faire venir un auteur du Chili pour le festival, ça veut aussi dire de faire venir des chiliens de Montréal au festival… Du moins leur faire savoir qu’un de leur compatriote débarque en ville.

Surtout qu’ils pourraient très bien avoir envie d’entendre la lecture publique que Ramon nous prépare: Nouvelle dramaturgie chilienne.

Mais où sont les chiliens à Montréal? Des idées? Des suggestions? En connaissez-vous?

En attendant vos réponses, on poursuit nos recherches!

J-7: vers l’atteinte de nos objectifs…

23 avril 2010

Vous avez sûrement entendu parler des Confessions publiques. D’abord parce que la première édition de l’an dernier était un franc succès, ensuite parce que c’est la soirée-bénéfice de notre festival.

C’est pour nous l’occasion d’aller chercher le petit plus qui nous permet d’atteindre nos objectifs financiers. La campagne de financement 2009-2010 du Jamais Lu est de 23,000$. À ce jour, nous avons amassé plus de 20,165$.

En assistant aux Confessions publiques, en plus de passer un bon moment théâtral, vous nous aiderez à accomplir notre plein objectif!

Alors petit rappel, pour ceux que ça intéresse:

CONFESSIONS PUBLIQUES
Le 3 MAI À 20 HEURES au THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE

Billet : 50 $ / Billet mécène : 125 $
Réservations : 514- 328-7437

Auteurs sur la selette : Fanny Britt, Suzanne Lebeau, Étienne Lepage, Reynald Robinson, Emmanuel Schwartz, Lise Vaillancourt
Animation et mise en scène : David Savard
Acteurs : Luc Bourgeois, Sophie Cadieux, Louise Cardinale, Catherine Proulx-Lemay, Mathieu Quesnel, Sébastien Rajotte et Léa Simard / Musique en direct : Éric Desranleau  / Conception lumières : Martin Sirois / Scénographie : Julie Vallée-Léger

Les Confessions publiques permettent, sous leurs airs ludiques, un véritable plongeon dans les motivations intimes, sociales et artistiques des auteurs invités. Laissez-vous charmer par la fougue et la verve de l’animateur David Savard lors de cette soirée sympathiquement kitch! Les comédiens vous chanteront la pomme, interpréteront les tout derniers personnages imaginés par nos auteurs, et surtout mèneront deux d’entre eux vers un coup de foudre… dramatique! Ne manquez pas cette présentation unique tant par sa forme que par son contenu!

Quelle belle occasion de dire:

J – 4: dernière ligne droite…

26 avril 2010

Plus que 4 dodos!

Petit sprint final au sein de l’organisation:

  1. la logistique tente de planifier l’imprévisible
  2. les communications communiquent plus que jamais
  3. les auteurs, metteurs en lecture et acteurs répètent, répètent, répètent…
  4. la billetterie répond aux nombreux appels
  5. la directrice de production se clone pour être partout en même temps
  6. Marcelle, notre directrice artistique, donne des entrevues, rédige une demande de subvention pour le Jamais Lu de l’an prochain, assiste à quelques répétitions, et boit beaucoup de café!

    Il y a aussi notre attachée de presse qui se démène pas mal, la preuve: on parle déjà de nous! Ici, ici, ici, , , et aussi ici, ici, et puis ici, et même ! Et on a même une petite entrevue audio juste ici à 35:00 minutes!

    Demain, on vous parle de Ramon, qui vient tout juste de descendre de l’avion…

    J – 2: Ramon est en ville!

    28 avril 2010

    Si vous croisez cet homme dans les rues de Montréal, dites-lui bonjour! C’est Ramon, notre auteur invité. Il est très charmant!

    Ce soir il débute la classe de maître avec son petit groupe d’auteurs. Ils écriront autour de la thématique suivante: La dramaturgie de l’espace…  Le résultat de cette classe de maître sera présenté le 7 mai à 15h au O Patro Vys…

    Et à 20h, toujours au O Patro Vys, Ramon nous présentera Nouvelle dramaturgie chilienne, des extraits de textes de 5 auteurs chiliens de la nouvelle garde, traduits par Catherine Vidal et Mathieu Gosselin… À ne pas manquer!

    Répétitions, classe de maître, entrevues… Notre Ramon sera très occupé, et n’aura sûrement pas beaucoup de temps pour jouer au touriste. Mais vous qui connaissez bien Montréal… Que lui conseillez-vous comme endroits à visiter? Question de maximiser son petit circuit touristique!

    Bulletin no 1

    28 avril 2010

    ÇA Y EST!

    Il est maintenant temps de vous transformer en festivalier! Ce vendredi 30 avril, le 9e Festival du Jamais Lu prend son envol.

    Ramón Griffero, notre artiste invité, est arrivé du Chili lundi, les derniers préparatifs s’achèvent… et toute l’équipe du Festival meurt d’envie de vous retrouver dans la petite salle O Patro Výš, pour partager les moments d’inédit que nous ont préparé les auteurs.

    EN OUVERTURE : DEUX SOLOS EN SOIRÉE DOUBLE!

    Pour ouvrir le Festival, nous vous offrons une soirée basée sur les valeurs premières du Jamais Lu : la découverte et l’émergence. Ainsi, Philippe Racine et Véronique Pascal présentent tous les deux leur premier texte écrit en solo.

    Philippe Racine y va d’un texte fleuretant avec la performance, fait sur mesure par et pour lui : Lequel est un Basquiat. Seul en scène avec Benoît Côté, son musicien, Philippe nous livre une œuvre dont « le défi était de créer une partition théâtrale certes, mais surtout un objet de performance, sans structure narrative claire, dépouillé de tous les repères dramaturgiques conventionnels ». Le tout basé sur la question simple, mais toujours d’actualité : que veut dire être un noir à Montréal en 2010?

    En deuxième partie de soirée, Véronique Pascal aussi aborde la question de la mutation de la société québécoise vers le multiculturalisme avec sa pièce La nuit, la vigie. Elle campe son action dans un quartier défavorisé d’une grande ville, dans un bidonville d’une ville qui ne devrait pas avoir de bidonville. Elle montre une jeunesse métissée, aux origines et aux conditions multiples, mais aux rêves communs : celui de s’arracher à cette vie qui est la leur. La metteure en scène Émilie Gauvin a dirigé l’équipe de comédiens qui donnera vie à la langue forte et rythmée de Véronique.

    Une première soirée de Festival nourrie par de fortes questions identitaires!

    VOUS ÊTES UN AFICIONADO DU FESTIVAL? PROCUREZ-VOUS VOTRE PASSEPORT!

    Seulement 75 $ pour assister à huit soirs et trois après-midi de lecture rassemblant 25 auteurs : il serait bête de s’en priver! Un passeport peut être utilisé par trois personnes. Il vous donne accès à une place par soir.

    Pour vous le procurer, contactez la billetterie ou présentez-vous à la salle O Patro Výš, à 19 h 30 lors des premières soirées du Festival.

    RÉSERVATION ET INFORMATION : 514-328-7437
    Pour tout savoir sur le Festival : jamaislu.com

    Erratum : Dans le dépliant de la programmation du Festival, une erreur s’est glissée. La lecture de L’imposture du corps de Marie-Laurence Rancourt a lieu le mercredi 5 mai à 17 h, et non le 6 mai comme indiqué.

    Réservez! C’est demain!

    29 avril 2010

    J 1: En direct du O Patro Vys!

    30 avril 2010

    Dans 2 heures précisément, le 9e Jamais Lu débute!

    Philippe Racine est sur scène avec Benoît Côté pour faire un dernier enchaînement… Nous on se prépare à vous accueillir!

    Allez! Pas trop le temps de traîner… C’est le sprint final pour de vrai cette fois!

    À tantôt!!!!

    J 2: Venez nous voir! C’est aujourd’hui!

    1 mai 2010

    Réservations: 514-328-7437!

    BULLETIN NO 2 : PRENEZ UNE GRANDE RESPIRATION!

    1 mai 2010

    LES TROIS JOURS LES PLUS INTENSES DU JAMAIS LU :

    JIMENEZ, DUBOIS, BERTHIAUME, DUMONT ET LES CONFESSIONS VOUS ATTENDENT.

    Dès aujourd’hui, une déferlante s’abat dans vos agendas… et ce n’est pas dû à la victoire des Canadiens, mais plutôt au joli marathon théâtral qui débute ce soir avec le Jamais Lu! Déjà, vous pouvez commencer votre entraînement à la salle O Patro Výš, en découvrant les textes de Philippe Racine et de Véronique Pascal.

    Ensuite, vous prenez une grande respiration et entrez dans la danse avec nous! En trois jours, on vous offre deux lectures de projets de médiation culturelle, une table ronde, un road trip au Yukon, une comédie musicale satirique et des Confessions hors de l’ordinaire!

    Un samedi après-midi engagé!
    On se retrouve tous au sympathique cabaret du théâtre Aux Écuries pour assister à deux projets artistiques qui permettent de nous emparer des discours politiques entourant le fait multiculture.

    13 h – Emmanuelle Jimenez a passé plusieurs mois à côtoyer la Maison Bleue, centre d’aide aux femmes immigrantes enceintes. Elle y a vécu une expérience saisissante, dont Soleil Barclay témoigne par le biais d’une fiction inspirée de la vie des femmes qu’elle a rencontrées. Le texte sera lu par ces dernières. Assurément, un moment d’une grande authenticité!

    15 h  – Marcelle Dubois a écrit le docu-fiction Québec, je te mangerai un jour! en réponse aux mois passés dans l’organisme d’insertion sociale Petites Mains. Elle y a rencontré des femmes immigrantes scolarisées et armées pour affronter le défi de l’exil… mais qui pourtant ne trouvent pas leur place dans notre Québec dit moderne. Un coup de gueule et de cœur d’une jeune Québécoise qui ne se retrouve plus dans sa société encore habitée par une nostalgie post-révolution tranquille.

    Un samedi soir qui fait voyager!
    À 19 h, on revient à la salle O Patro Výš et on développe notre pensée artistique autour de la question : écrire, est-ce un geste de rencontre ou de confrontation? Animée par le toujours pertinent Paul Lefebvre, cette table ronde regroupe cinq auteurs qui défendront leur point de vue : Sarah Berthiaume, Marcelle Dubois, Ramón Griffero, Emmanuelle Jimenez et Véronique Pascal. Vives discussions en perspective!

    Puis à 20 h, on retrouve l’univers particulier de Sarah Berthiaume avec Yukonstyle. Cette auteure, dont l’écriture oscille habilement entre une poésie onirique et un réalisme cru, nous amène dans un endroit que très peu d’entre nous connaissent : le Yukon. Le voyage a été orchestré par Martin Faucher, metteur en scène aguerri.

    Un dimanche d’humour noir!
    Dimanche, après votre game des Canadiens, vous revenez à 20 h à la salle O Patro Výš pour assister à cette étonnante œuvre qu’est la comédie musicale satirique de Mathilde Dumont et Nicolas Grou: Le manoir. L’humour acide de la metteure en scène Marie-Michelle Garon rejoint à merveille celui de l’auteure. Sur la petite scène, cinq acteurs et quatre musiciens; voilà un excellent moyen d’échapper à la grisaille des dimanches soirs!

    Et un lundi en amour!

    Finalement, devenus dépendants du Jamais Lu, vous viendrez célébrer la parole des auteurs de façon ludique et unique, lundi à 20 h au TNM, en assistant à notre soirée-bénéfice : Confessions publiques. Fanny Britt, Suzanne Lebeau, Étienne Lepage, Reynald Robinson, Emmanuel Schwartz et Lise Vaillancourt nous entraînent dans l’intimité de leurs doutes et plaisirs d’auteurs… Une soirée délicieusement kitch coanimée par David Savard et Sophie Cadieux. Ça va chanter, ça va tomber en amoureux, ça va nous toucher… Vraiment à ne pas manquer!

    RÉSERVATION : 514-328-7437

    Entrée : 12 $

    Passeport : 75 $
    Confessions publiques (soirée-bénéfice) : 50 $
    Événements gratuits : Soleil Barclay et Québec, je te mangerai un jour!

    Erratum : Dans le dépliant de la programmation du Festival, une erreur s’est glissée. La lecture de L’imposture du corps de Marie-Laurence Rancourt a lieu le mercredi 5 mai à 17 h, et non le 6 mai comme indiqué.

    Les levers de rideau…

    1 mai 2010

    Hier, nous avons assisté à un petit bijou en lever de rideau. En voici un aperçu:

    J 3: des photos de la lecture du Manoir

    3 mai 2010

    C’était plein à craquer, il faisait chaud, c’était super! Merci Mathilde et Nicolas pour ce beau moment!

    J – 4: Les Confessions publiques…

    4 mai 2010

    Le Jamais Lu s’est fait tout beau hier pour sa soirée-bénéfice les Confessions publiques au TNM!

    Michel Leblanc, président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain et Lorraine Pintal, Directrice artistique du TNM étaient les présidents d’honneur de cette fascinante soirée ( pour reprendre les mots de notre animateur David Savard! ) … D’ailleurs, parlant de Lorraine, voici ce qu’elle avait à dire hier sur le Jamais Lu:

    Lorraine et le Jamais Lu!

    Réalisation: Steve Turmel

    Voici ce qui vous attend aujourd’hui…

    4 mai 2010

    Réservations: 514-328-7437

    BULLETIN No 3 : Au cœur du Festival!

    4 mai 2010

    Déjà, nous voilà à la mi-festival! Comme le temps passe rapidement en bonne compagnie! Chaque soir, l’O Patro Výš est plein à craquer et les Confessions publiques de ce lundi, au TNM, étaient bondées.

    Loin de ralentir la cadence, les prochains jours seront tout aussi frénétiques que les trois qui viennent de passer!

    Un mardi entre douceur et politique

    Mardi 4 et mercredi 5 mai à 13 heures, nous vous donnons rendez-vous au théâtre Aux Écuries pour renouer avec votre cœur d’enfant! Érika Tremblay-Roy présente Petite vérité inventée, un texte s’adressant au jeune public de 6 à 8 ans. Mais cette tendre histoire d’une enfant du divorce, qui par l’imagination sublime son quotidien, saura charmer tous les publics. L’écriture d’Érika à la fois pétillante et sensible est un plaisir pour les oreilles.

    Puis le mardi soir à 20 heures, c’est sur la scène du O Patro Výš que Geoffrey Gaquère et Olivier Kemeid, auteurs et performeurs fort charismatiques, présenteront leurs Lettres arabes. Inspirés par les Lettres persanes de Montesquieu, Gaquère et Kemeid livrent leurs réflexions philosophico-politiques sur le Québec des accommodements raisonnables, par le biais de deux personnages arabes de banlieue parisienne en vacances dans la Belle Province. Le tout enrobé de l’humour particulier qui n’appartient qu’à ces deux artistes. Pur plaisir en perspective!

    Un mercredi entre engagement et confrontation

    Mercredi 5 mai à 17 heures, salle O Patro Výš, le texte lauréat du Prix de l’Égrégore du Réseau intercollégial des activités socioculturelles du Québec sera présenté. Marie-Laurence Rancourt, toute jeune auteure, avec L’imposture du corps adopte une position intime pour aborder l’insoluble conflit de la guerre en Afghanistan. Phillipe Ducros,  habitué à ces sujets engageants, en assure la mise en scène. (Note : Dans le dépliant du Festival, une erreur s’est glissée. Cette lecture est annoncée le 6 mai, mais a bel et bien lieu le 5 mai).

    Puis à 20 heures, toujours dans la salle O Patro Výš, c’est l’univers étrange et confrontant de Justin Laramée que nous retrouvons, avec son texte Perdre ses eaux. Cet auteur, dont l’écriture rythmée oscille entre le symbolisme et le réalisme, nous entraîne dans des zones émotionnelles de la nature humaine et interroge nos valeurs fondamentales : quel prix a notre liberté individuelle? Quel ancrage est celui de l’amour familial? Un texte fort original par les sujets abordés.

    Un jeudi entre ailleurs et enracinement

    Jeudi 6 mai à 20 heures, scène O Patro Výš, c’est l’œuvre de Gilles Poulin-Denis qui nous est donnée à découvrir : Ici ailleurs. Un correspondant de guerre revient dans son petit patelin après plusieurs années d’absence. Le chemin intérieur que vit ce personnage nous amène à réfléchir sur notre culpabilité de vivre dans un pays en paix alors qu’ailleurs il y a des horreurs auxquelles nous contribuons. Cette fresque de personnages est dirigée par Philippe Lambert, qui connaît bien l’écriture directe et efficace de Gilles.

    Si vous ne vous êtes pas déjà transformés en festivalier, voici plusieurs bonnes occasions de le faire… Et pour ceux qui nous suivent déjà, on se dit à tout bientôt, à l’un ou l’autre de ces événements!

    Réservez! C’est ce soir:

    5 mai 2010

    J6: Le marathon se poursuit!

    5 mai 2010

    6e jour de festival… On ne lâche pas, on garde le rythme!

    Cet après-midi, des groupes d’enfants de 6 et 8 ans ont assisté à la lecture jeune-public d’Érika Tremblay-Roy. C’était tout simplement magique!

    À 17h, on se prépare pour un 5@7 qui sort de l’ordinaire au O Patro Vys, avec la lecture de Marie-Laurence Rancourt, lauréate du prix de l’Égrégore 2010… Une mise en lecture de Philippe Ducros… Ça promet!

    À 20h, on accueille M. Laramée et son texte Perdre ses eaux. Voir le billet précédent pour plus de détails!

    Comme vous voyez, la 9e édition est bien remplie, et se serait difficile d’en programmer plus dans une journée… D’ailleurs, on pense sérieusement à faire des lectures déjeuners pour la 10e édition! (c’est une blague! On est intense mais pas encore à ce point là!)

    Allez! À + au O Patro Vys!

    La fièvre du Hockey au Jamais Lu!

    6 mai 2010

    Dans un timing on ne peut plus à propos, notre soirée de clôture présente deux textes ayant pour sujet la fièvre du hockey! Usant de stratégie pour rejoindre les fans de notre sport national autant que ceux de théâtre, nous diffuserons en direct la partie de samedi au O Patro Vys.

    GO! HABS GO!

    Voici l’horaire de cette soirée de clôture qui promet d’être enlevante !

    19 heures : Diffusion de la première période du match de hockey
    20 heures : Présentation du texte de Martin Bellemare, L’angoisse de l’arbitre au moment de quitter l’aréna après avoir décerné en prolongation un tir de pénalité qui élimine l’équipe locale des séries éliminatoires
    20 heures 30 : Diffusion de la troisième période du match de hockey
    21 heures : Présentation du texte Nos bras meurtris du collectif d’auteurs dirigé par David Laurin (Fabien Cloutier, Justin Laramée, Étienne Lepage, Marilyn Perreault Mathieu Quesnel, Emmanuel Schwartz) avec entre autre sur scène le vrai Claude Quenneville !

    22 heures: Dj Lolo et ses grelots sera là pour nous faire danser tout ça ce beau monde là!

    Avec une telle soirée, peu importe que le Canadiens l’emporte ou non, nous ne serons pas déçus !

    Réservations (ce sera sûrement nécessaire!) : 514-328-7437

    J 7: C’est ce soir… On a hâte!

    6 mai 2010

    Album du 30 avril

    7 mai 2010

    Bulletin no 4 : Voyage au Chili et fièvre du hockey au Jamais Lu

    6 mai 2010

    Après sept jours de festivités, voilà qu’il tire à sa fin, ce 9e Festival – l’un des plus courus depuis les débuts du Jamais Lu. Mais avant de le clôturer, nous vous convions à nos deux dernières soirées et non les moindres!

    Passer un vendredi au Chili

    Vendredi soir à 20 heures, sur la scène du O Patro Výš, vous découvrirez Ramón Griffero, une grande pointure de la dramaturgie chilienne. Cet homme au bagage de vie incroyable a contribué à d’importants courants artistiques chiliens : de l’art de la résistance sous Pinochet jusqu’au renouveau artistique quand son gouvernement est tombé.

    Ramón Griffero a sélectionné cinq extraits de la Nouvelle dramaturgie chilienne qui présentent le théâtre contemporain de son pays. Cette soirée revêt aussi des airs de conférence puisque Ramón montera sur scène pour nous expliquer, à force d’anecdotes et de réflexions, pourquoi il a choisi ces textes pour démontrer la vitalité et la modernité théâtrales chiliennes.

    Catherine Vidal et Mathieu Gosselin ont travaillé à la traduction des textes. Et la lecture vous sera livrée par Geneviève Alarie, Guillaume Champoux, Monia Chokri, Benoît Landry, Jacques Laroche, Véronic Rodrigue et Catherine Vidal.

    Un moment riche en découvertes!

    Samedi, vivez la fièvre du hockey au Jamais Lu!

    Dans un timing on ne peut plus à propos, notre soirée de clôture présente deux textes ayant pour sujet la fièvre du hockey! Usant de stratégie pour attirer les fans de notre sport national autant que ceux de théâtre, nous diffuserons en direct la partie de samedi dans la salle du O Patro Výš. Voici l’horaire de cette soirée qui promet d’être enlevante!

    19 h : Diffusion de la première période du match de hockey
    20 h : Présentation du texte de Martin Bellemare, L’angoisse de l’arbitre au moment de quitter l’aréna après avoir décerné en prolongation un tir de pénalité qui élimine l’équipe locale des séries éliminatoires
    20 h 30 : Diffusion de la troisième période du match de hockey
    21 h : Présentation du texte Nos bras meurtris du collectif d’auteurs dirigé par David Laurin (Fabien Cloutier, Justin Laramée, Étienne Lepage, Marilyn Perreault, Mathieu Quesnel, Emmanuel Schwartz)
    22 h 30 :
    Party de clôture avec DJ Lolo et ses grelots! Attaboy!!

    Avec une telle soirée, peu importe que les Canadiens l’emportent ou non, nous ne serons pas déçus!

    Au grand plaisir de vous voir à l’une ou l’autre de ces deux dernières soirées festives!

    Réservation : 514-328-7437

    Pour plus d’info et de potins, visitez notre blogue : http://jamaislu.com/blogue/

    Nos produits dérivés!

    7 mai 2010

    Au Jamais Lu, comme dans tout bon festival, on a des produits dérivés!

    Des T-shirts à 20$, des carnets de notes à 10$ et une librairie Dramaturges Éditeurs à prix très compétitifs!

    J8: Notre journée chilienne!

    7 mai 2010

    Aujourd’hui on est full Chili! Notre auteur international invité ne chômera pas!

    À 15h: Résultat de la classe de maître qu’il a donné à 12 auteurs au O Patro Vys (c’est gratuit!)

    et à 20h (toujours au O Patro Vys): Nouvelle dramaturgie chilienne… Ramon nous présentera des textes (traduits en français bien entendu!) des auteurs chiliens de la nouvelle garde! Ce sera très intéressant et surtout très bon! Vu l’équipe qui a travaillé sur ce projet!

    Ciao! À ce soir!

    J9: Déjà la fin…

    8 mai 2010

    Dernière soirée de festivités…Et non la moindre avec la diffusion du match des Canadiens avant et entre les deux lectures!

    Venez nous dire au revoir et  danser avec nous pour célébrer la fin de cette splendide édition!

    Pour ce qui est du blogue, ce n’est pas la fin, nous continuerons à vous donnez des nouvelles du Jamais Lu, des auteurs, de la 10e édition, et toutes les photos et vidéos de la dernière semaine seront publiées ici!

    Alors ne perdez pas vos bonnes habitudes de festivaliers et continuez de nous visiter!

    Album des Confessions publiques au TNM

    11 mai 2010

    Post Mortem…

    25 mai 2010

    Vous pensiez qu’on vous avait abandonné lâchement après la soirée de clôture du 8 mai dernier… Vous vous disiez: « tant pis, je lirai d’autres blogues en attendant la prochaine édition »… Eh bien non! Nous sommes toujours là! Même si le festival est terminé!

    Pourquoi? Parce que nous pensons à vous tous les jours (ou presque!) et que nous voulons vous parler tout au long de l’année pour vous tenir au courant de l’organisation de notre 10e anniversaire!

    Mais avant tout ça, revenons à la dernière édition du festival… Nous avons fait la semaine dernière notre post mortem. Et c’est maintenant à votre tour de nous faire vos commentaires. Alors, auteurs, artistes, public et bénévoles vous avez la parole! Quels ont été vos coups de coeur, vos coups de gueule, vos « à améliorer », vos « à refaire », vos « plus jamais »? Nous sommes également ouverts à vos suggestions et  vos idées pour notre 10e édition…

    Allez! On vous écoute! (ou plutôt on vous lis!)

    Ça y est! Il est de retour…

    5 février 2011

    Le blogue du Jamais Lu! Eh! Oui! Cette année on vous blogue ça dès février! N’est-ce pas fantastique!?

    C’est que nous en aurons des choses à dire cette année, puisque nous célébrons les 10 ans du Festival… 10 ans! Vous vous rendez compte? … Bon mis à part le fait que ça nous donne un petit coup de vieux et que ça nous rend un brin nostalgiques, faut quand même se l’avouer, il s’en est passé des choses depuis la première édition au feu Café-théâtre l’Aparté… Et surtout, il va s’en passer des choses en mai prochain pour souligner tout ça!

    Mais d’ici là, on a envie de jaser avec vous. Pas juste de vieux souvenirs mais de toutes sortes d’affaires… Et si vous êtes gentils… Vous aurez droit à quelques primeurs de la 10e édition!  Tentant n’est-ce pas? Allez! Suivez-nous!

    Tirage! Tirage! Tirage!

    7 février 2011

    Il ne vous reste que quelques jours seulement pour acheter des billets pour notre tirage-bénéfice…

    Dépêchez-vous! Cette année nous avons plus de prix que jamais, alors statistiquement vous avez plus de chances que jamais de gagner! (Et sans vouloir jouer du violon, le Festival en a plus besoin que jamais… mais ça c’est entre nous…)

    En plus d’être comblé par un magnifique prix (voir la liste et les infos sur le pdf de la page d’accueil du site) vous contribuerez au succès de la prochaine édition du Festival. Dans le jargon des proverbes, on appelle ça: faire 1 pierre 2 coups!

    Téléphonez au Festival sans plus tarder pour acheter vos billets: 514.844.1811

    Vous avez jusqu’au 15 février 16h… On compte sur vous les ami(e)s… Merci!

    Les gagnants, les gagnants, les gagnants!

    21 février 2011

    Le tirage-bénéfice de la 10e édition du Jamais Lu a eu lieu mardi dernier… Et roulement de tambours… Voici les gagnants!

    Nous ne vous ferons pas trop languir et commencerons d’office en vous dévoilant les noms des chanceux qui ont mis le grappin sur nos premiers prix:

    1er prix: un forfait En Harmonie en chambre luxueuse de deux nuits pour deux personnes à l’Auberge Le Baluchon… Allez sur leur site et par le fait même vous pourrez jalouser Marie-Laurence Lévesque qui ira se faire dorloter! Chanceuse va!

    2e prix: un laissez-passer pour le Festival TransAmériques 2011… Là aussi nous pouvons être jaloux mais cette fois des gens de l’Agence Duchesne!

    3e prix: une paire de billets VIP pour la reprise de TOTEM™ du Cirque du Soleil® à Montréal à l’été 2011 et c’est Diane Pavlovic qui s’en mettra plein la vue!

    4e prix: un chèque-cadeau d’une valeur de 300$ des Pépinières Jasmin qui fera le bonheur d’Anne-Marie Olivier.

    Voici maintenant ceux qui ont gagné les abonnements-doubles pour la saison 2011-2012 dans les théâtres suivants:

    Théâtre Jean-Duceppe : Alain Jean

    Théâtre du Nouveau Monde : Renée Hudon

    Théâtre du Rideau Vert : Pascale Montpetit

    Théâtre d’Aujourd’hui : Lorraine Vaillancourt

    Théâtre Espace Go : Marc Thédrel

    Théâtre La Licorne / Théâtre de la Manufacture : Renée Noiseux-Gurik

    Théâtre de Quat’sous : Pascale Montpetit et Louise Richard

    Théâtre Espace Libre : Yves Leblanc

    Théâtre Denise-Pelletier : Nathalie Picard

    Théâtre Aux Écuries : Nathalie Pasieczny

    Théâtre Prospero : Alain Jean

    Et ça continue parce que cette année nous avions tout de même 31 prix au total…

    Forfait photo chez Espace Relooking Bruno Desjardins : Pierre-Michel Tremblay

    Un lot de deux passeports pour le Festival du Nouveau Cinéma : Sylvain Letendre

    Une paire de billets pour Les Grands Ballets Canadiens : Frédéric Dubois

    Une paire de billets pour Les Canadiens de Montréal offerte par Ultramar: Josée Lanciault

    Une paire de billets pour la pièce de théâtre musical Belles-Sœurs : Francine Picard

    Un chèque-cadeau au restaurant Les Trois Petits Bouchons : Rosine Gosparini

    Un lot de cinq laissez-passer doubles au Cinéma Beaubien : Denise Clermont

    Un chèque-cadeau à la boutique Belle et Rebelle : Chantal Beaupré

    Deux lots de deux passeports pour le Festival du Jamais Lu : Sarah-Myriam Martin-Brûlé et Paul Therrien

    Un abonnement de 1 an à JEU Revue de théâtre et un Dictionnaire des artistes du théâtre québécois: Bruno Marcil

    Un abonnement de 1 an à L’actualité, Châtelaine et LOULOU: Pierre Jasmin

    Un forfait familial à la Maison Théâtre: Anne-Marie Olivier

    Un chèque-cadeau à la chocolaterie Maison Cakao: Federico Rivas

    Un abonnement de 1 an à la Revue Liberté: Mayi-Eder Inchauspé

    Si vous êtes fins observateurs, vous avez sûrement remarqué que certains ont gagné deux prix! Plus chanceux que ça c’est indécent!

    Un gros merci à vous tous d’avoir participé, grâce à vous nous avons presque atteint notre objectif de 15 000 $… Eh oui! Nous avons amassé 12 500 $… En ces temps de crise, c’est tout de même une belle performance non?!

    Allez! Maintenant en route vers notre 10e édition! À bientôt!

    Le lancement!

    13 avril 2011

    Ça y est! C’est fait! C’est lancé, dévoilé, révélé au grand jour! Nous ne sommes plus tenus au secret. Enfin on peut tout vous dire sur notre édition anniversaire!

    Mardi, avec le soleil, une foule de 100 personnes est venue assister à notre lancement. Tous avaient envie de fêter le retour des beaux jour et le Jamais Lu!

    Vous n’y étiez pas? Dommage… Mais parce qu’on vous aime et que l’on comprend que peu de gens peuvent se cloner et se retrouver à deux endroits en même temps voici la vidéo qui dévoile une grande partie de notre programmation.

    Avouez qu’ils sont très cool ces auteurs!

    Bon… Plus ça va, plus vous vous mordez les doigts et regrettez de ne pas avoir été sur place pour vivre ce moment historique du Jamais Lu? Vivre dans les regrets n’est pas conseillé et on ne veut pas que vous fassiez des ulcères d’estomac avant le Festival. C’est pourquoi nous publions ici des photos du lancement, pour vous donnez l’impression d’avoir été là! Pas mal comme idée non!?

    Pour le reste (bulles, sourires, becs, jet-set) on est désolé mais… il fallait être là! ;-)

    Allez! C’est bien beau tout ça mais on a un Festival a organiser nous!

    À +!

    Marcelle Dubois et des affiches

    Marcelle et la gang de Clotaire Rapaille; l'opéra rock

    Un échantillon d'artistes qui tirent la langue

    Qu’avez-vous fait les 10 dernières années?

    28 mars 2011

    C’est le thème de notre campagne web pour souligner notre 10e anniversaire.

    Nous avons posé la question à 5 auteurs qui ont marqué la décennie du Jamais Lu. Nous les remercions grandement pour leur générosité. Un merci aussi à Alexis Chartrand qui a assuré la réalisation, la direction photo et le montage.

    Voici la première de cinq avec Simon Boudreault:

    Qu’avez-vous fait les 10 dernières années?

    1 avril 2011

    La deuxième de notre série avec la magnifique Fanny Britt!

    Et vous? Qu’avez-vous fait le 10 dernières années? Allez! dites-nous!

    Qu’avez-vous fait les 10 dernières années?

    7 avril 2011

    Voici la dernière décennie d’Evelyne de la Chenelière…

    Et vous? Qu’avez-vous fait?!

    Qu’avez-vous fait les 10 dernières années?

    14 avril 2011

    La quatrième de notre série de 5 avec Philippe Ducros!

    Allez! Dévoilez, vous aussi au grand jour votre dernière décennie!

    Les confessions publiques: quelle soirée!

    19 avril 2011

    Hier, c’était notre spectacle-bénéfice annuel intitulé « Les confessions publiques ».

    Quelle soirée! Quatre auteurs (Sarah Berthiaume, Stéphane Crête, Olivier Kemeid et Julie Vincent) se sont prêtés au jeu des confessions. Ils ont remplis un long questionnaire et quatre acteurs (Sophie Cadieux, Jean-François Nadeau, Mani Soleymanlou et Catherine Larochelle) se sont amusés à les personnifier! laissez-nous vous dire qu’il y a eu plusieurs occasions de se taper sur les cuisses!

    Comme une image vaut mille mots… Voici les photos magnifique de Thomas Bilodeau-Blain.

    Cette année, c’est l’Espace GO qui nous recevait dans sa salle de répétition magnifiquement décorée par Mariza Pellissier.

    On ne le voit pas sur cette photo mais la musique était de Philippe Brault…

    Guillaume Girard, le metteur en scène tente de rassurer Stéphane Crête et Sarah Berthiaume qui sont passablement nerveux…

    Marc Beaupré a fait une animation des plus… comment dire… sexy!

    Les 4 acteurs-doublures-sosies-personnificateurs… Appelez-les comme vous voulez, ils étaient tout simplement parfaits!

    Si nos souvenirs sont bons, à ce moment-ci du spectacle, on se payait joyeusement et amicalement la tête d’Olivier Kemeid!

    À la fin de la soirée, les auteurs et leurs doubles se sont retrouvés… Moments tendres !

    Stella Leney, directrice principale, Affaires corporatives et environnement, chez Hydro-Québec, accompagnée de Marcelle Dubois pour dévoiler le nom du grand gagnant de la soirée Monsieur Sébastien Plantevin. Il profitera d’un forfait week-end pour deux personnes à la Baie-James, d’une valeur de 4 860$, une courtoisie bien entendu d’Hydro-Québec!

    Photo de fin de soirée avec plein de monde qui collent… Au désespoir de l’équipe de production qui n’arrivait pas à démonter!

    Merci à tous ceux qui ont contribué au beau succès de cette soirée et particulièrement au public généreux qui année après année encourage le Jamais Lu à travers ce spectacle-bénéfice.

    Qu’avez-vous fait les 10 dernières années? Suite et fin!

    26 avril 2011

    La dernière de 5 où Olivier Kemeid se livre de magnifique façon!

    Et nous? Qu’avons nous fait les 10 dernières années?

    Eh bien les 10 dernières années, on a découvert 124 auteurs de la nouvelle génération, on a lu 148 textes inédits, on a vu des auteurs aujourd’hui reconnus faire leurs premiers pas, on a assisté à la naissance de grands succès théâtraux qui connaissent un succès de diffusion national et international et on a présenté au public des auteurs d’Algérie, de France, de Belgique, du Bénin, du Chili, du Congo, de France, du Liban et du Togo.

    Pas mal non? Et vous? Qu’avez-vous fait les dix dernières années? Ça vaut sûrement la peine d’être souligné et célébré non?!

    Carole et Lise reçoivent…

    26 avril 2011

    C’est LA drôle d’idée de notre édition anniversaire: un salon théâtral sur les tabous sociaux avec Carole Fréchette et Lise Vaillancourt.

    Plus fou encore: chacun apporte un plat à partager et un court texte sur les tabous, afin de débattre joyeusement sur ce thème tout au long de la soirée. Imaginez un gros potluck avec 60 personnes qui mangent, qui boivent et qui débattent… Spécial non?!

    Et pour enfoncer le clou bien comme il faut: on fait ça le 2 mai! Oui oui! Pendant la soirée électorale! Les résultats seront diffusés en direct pour qu’on puisse pleurer et/ou rire tous ensemble… C’est pas cool comme programme de soirée ça?!

    Pour faire partie de la gang, vous devez ABSOLUMENT réserver à l’avance en appelant l’adorable Marie-Fanie à la billetterie au: 514.328.7437.

    On vous attend!

    Le Jamais Lu et la sainte flanelle…

    27 avril 2011

    C’est une histoire d’amour-haine… Chaque année c’est la même chose: on est content que le CH fasse les séries, mais on ne peut s’empêcher de se dire: « Quand même, s’ils pouvaient perdre ce soir… on aurait plus de monde au Festival. »

    On sait que c’est pas correct. Ça ne se dit pas, et ça s’écrit encore moins sur un blogue… Mais que voulez-vous?! Chaque année des auteurs sont maltraités par le CH qui vole littéralement leur public.

    Alors ce soir… On croise les doigts pour qu’ils gagnent, mais on vous cachera pas que s’ils perdent… Vous risquez de voir un mini sourire de satisfaction sur nos visages. Mais pas longtemps… Une fraction de seconde!

    Allez! Bon match!

    Les français sont débarqués!

    28 avril 2011

    Vendredi dernier, les membres de L’unijambiste (compagnie de théâtre française amoureuse du Jamais Lu qui a fait des pieds et des mains pour venir fêter avec nous) sont arrivés!

    Mais on ne les voit presque pas parce qu’ils travaillent tous très fort sur la mise en lecture du texte de Catherine Levasseur-Terrien: Lol_ita. En effet, David Gauchard et deux autres membres de L’unijambiste: Arm et Emmanuelle Hiron travaillent avec Ève Landry et Michel Mongeau sur ce magnifique texte de la jeune auteure de Gatineau. À ne pas manquer le 4 mai à 20 h!

    Nous on a été assez impressionnés par l’article sur Arm (comédien et rappeur) paru dans le célèbre magazine français les Inrockuptibles. On a juste hâte de profiter de notre concert qu’il nous offre en cadeau pour notre 10e anniversaire! C’est le 5 mai à 22 h et c’est gratuit! Beau cadeau non?!

    C’est le Jour J!!!

    29 avril 2011

    C’est ce soir que tout commence!

    Dans le bureau c’est le calme avant la tempête. On fait style-genre « ça va, c’est notre 10e, on est rôdé, tout est sous contrôle. » Mais pour de vrai de vrai? Ça grouille en dedans! On a vraiment hâte de vous retrouver et de célébrer avec vous ces 10 ans de jeune dramaturgie!

    Et la soirée de ce soir promet! Jusqu’où te mènera ta langue, tu suite! collectif de 10 auteurs piloté par Martin Faucher, risque de nous en jeter plein la face et les oreilles!

    Quand on voit les réservations, on se dit que vous êtes nombreux à avoir décidé de venir marquer le coup ce soir avec nous et ça fait chaud au coeur! D’ailleurs, si vous n’avez pas encore réservé, on vous conseille fortement d’appeler Marie-Fannie rapidement, il ne reste que quelques places: 514-328-7437.

    Bon on est peut-être en contrôle, mais on a un peu de pain sur la planche avant ce soir nous!

    À +!

    Bulletin #1

    27 avril 2011

    Voilà un an que nous trépignons d’impatience de vivre cette édition anniversaire… Nous y voilà enfin! Ce vendredi 29 avril, le 10e Festival du Jamais Lu prend son envol! C’est le moment de vous transformer en festivaliers et de venir festoyer avec nous.

    Tout au long des neuf jours, vous serez amenés à réfléchir avec les auteurs à cette question qui fait saliver tous les audacieux… : Jusqu’où te mènera ta langue?

    VENDREDI 29 AVRIL

    À 20 h : JUSQU’OÙ TE MÈNERA TA LANGUE, TU SUITE!
    Soirée d’ouverture du 10e anniversaire
    Pour célébrer la décennie de vie du Jamais Lu, 10 auteurs l’ayant marqué – Fanny Britt, Olivier Choinière, Sébastien David, Philippe Ducros, Emmanuelle Jimenez, Annick Lefebvre, Catherine Léger, Jean-François Nadeau, Dominick Parenteau-Lebeuf et Marilyn Perreault – ont été invités à pousser leur langue sans retenue dans les recoins de l’actualité qui les inspirent et les indignent : campagne électorale insatisfaisante, système d’éducation public déficient, maudit pays pas fait, printemps arabe donc ben inspirant, féminisme modèle 2011, anglicisation de Montréal… et la beauté, la beauté de la langue, de notre langue, qu’il faut sans cesse clamer haut et fort!

    Martin Faucher, idéateur et metteur en scène de la soirée, plonge avec appétit dans cette diversité de paroles, de mots et de tons. Un vent d’engagement et de fraîcheur souffle sur Montréal malgré le cynisme dans lequel le débat social est actuellement embourbé; venez le partager!

    SAMEDI 30 AVRIL

    À 17 h : QU’EST-CE QUI DÉLIE LA LANGUE DU THÉÂTRE ENFANCE-JEUNESSE AU QUÉBEC?
    Table ronde du CEAD
    Les tables rondes du CEAD sont toujours de bons moments pour réfléchir ensemble à divers enjeux de notre dramaturgie. Ici, ce sera l’occasion de s’attaquer aux questions que soulève l’écriture pour le théâtre enfance-jeunesse. Y a-t-il censure? La langue des auteurs est-elle différente? Nos conceptions ont-elles évolué avec le temps? Animé par le pertinent Paul Lefebvre, c’est un rendez-vous pour les amateurs de réflexions dramaturgiques.

    À 20 hPROVINCE de MATHIEU GOSSELIN
    Mathieu est un de nos chouchous, et il présente son quatrième texte au Jamais Lu! On aime cette écriture singulière qui marie le rugueux et le sensible, le contemporain et le régional, le Québec distinct et l’universel humain. Province sera défendu par les 10 membres de la Banquette arrière, troupe on ne peut plus pertinente dans ses choix artistiques (on se rappelle leur tout récent Les Mutants). La joyeuse bande est dirigée parBenoît Vermeulen.

    DIMANCHE 1ER MAI

    À 20 h : DÉLUGE D’ANNE-MARIE WHITE
    Nous sommes très heureux d’accueillir, pour la première fois au Jamais Lu, cette auteure importante de la scène théâtrale francophone de l’Ontario. Anne-Marie, jeune directrice du Théâtre du Trillium, présente ici Déluge, son tout nouveau texte. Elle assurera la performance sonore en direct et c’est la pétillante Marie-Josée Bastien qui dirigera l’équipe assignée à cette lecture. Découvertes et expérimentations théâtrales au menu!

    SUIVI DE

    FAIRE L’AMOUR À GRÉGOIRE de JULIE-ANNE RANGER-BEAUREGARD
    Julie-Anne Ranger-Beauregard fait partie des découvertes savoureuses de cette année. Cette toute jeune auteure a une plume féminine sans pudeur, ronde, délicieuse, assumée… Les mots de la partition solo qu’elle nous offre coulent dans les oreilles et réjouissent les sens. Soyez, comme nous, entièrement séduit par cette écriture nouvelle!

    LUNDI 2 MAI

    À 18 hCAROLE ET LISE REÇOIVENT  SALON THÉÂTRAL SUR LES TABOUS SOCIAUX
    Suivi de la diffusion de la soirée électorale
    Qui a dit que les Québécois ne savaient pas débattre? Certainement pas Carole Fréchette et Lise Vaillancourt. Accompagnées de leurs acolytes – Geneviève Billette, Marcelle Dubois, Martin Faucher, Dominick Parenteau-Lebeuf et Larry Tremblay –, elles vous convient à tenir salon avec elles à la salle O Patro Výš. Le sujet de la soirée : les tabous sociaux en 2011. Y en a-t-il encore? Qu’est-ce qui est tabou pour vous? Voudrions-nous une société plus permissive, moins permissive? Les questions sont lancées, et on vous invite à venir vous faire aller la langue avec nous. Chacun apporte un plat à partager et son texte qui servira de bougie d’allumage aux discussions. Un joyeux potluck de bouffe et d’idées, qui donne la parole au citoyen-penseur!

    Et puis, vers les 22 h, on déroulera le grand écran, et tous ensemble nous regarderons le résultat des élections. Encore habités par nos discussions, nous vivrons ce moment national intensément. Si vous n’avez pu être des nôtres pour 18 h, nous vous invitons à vous joindre au groupe pour ce dessert… doux ou amer…

    ENTRÉE GRATUITE: apportez un plat à partager et un texte de 50 mots sur les tabous sociaux.
    RÉSERVATION OBLIGATOIRE : 60 convives maximum.

    VOUS ÊTES UN AFICIONADO DU FESTIVAL? PROCUREZ-VOUS VOTRE PASSEPORT!
    Cela ne vous coûtera que 50 $ pour assister à neuf soirées et deux après-midi de lecture, rassemblant 33 auteurs. Et en plus, nous vous offrons un exemplaire du numéro de la revue Liberté portant sur les 10 ans du Jamais Lu. Il serait bête de s’en priver!

    Pour vous le procurer, contactez la billetterie ou présentez-vous à la salle O Patro Výš, à 19 h 30 lors des premiers soirs du Festival.

    RÉSERVATION ET INFORMATION : 514-328-7437
    Pour tout savoir sur la programmation : jamaislu.com


    Clotaire Rapaille chez Infoman

    30 avril 2011

    Jeudi dernier nos amis de Clotaire Rapaille: l’opéra rock étaient à Infoman… Vous les avez manqué? Pas grave! Infoman est en reprise ce soir à 23h42 à Radio-Canada…

    D’ailleurs parlant de Clotaire Rapaille, dépêchez-vous d’appeler Marie Fannie et de réserver pour le mardi 3 mai parce que… C’est déjà presque complet!!!

    Donc ce soir, dès votre retour du Jamais Lu pour voir Province de Mathieu Gosselin, vous ouvrez votre télé et tombez sur la gang de Clotaire!

    On est partout on sait! Certains diront que c’est de l’acharnement, nous on dit que c’est des petits rappels amicaux, parce qu’on vous aime et qu’on veut vous voir au Festival!

    À + !

    Jusqu’où te mènera ta langue, tu suite! Quelle soirée!

    30 avril 2011

    Hier c’était notre soirée d’ouverture du 10e anniversaire… Wow! Quelle soirée! D’abord, pour la première fois dans l’histoire du Jamais Lu, nous avons dû refuser des gens… Eh oui! Nous avons atteint la jauge maximale du Cabaret O Patro Vys! Laissez-nous vous dire qu’il faisait chaud!

    Et puis, Martin Faucher et ses acolytes nous avaient concocté une soirée exceptionnelle! Des textes magnifiques, surprenants, revendicateurs, drôles, tordants même! Bon on va s’arrêter là, pour ne pas faire pleurer ceux qui se sont vu refuser l’entrée…

    Mais quand même, pour se faire plaisir et se rappeler ces moments magiques, voici quelques photos:

    Photos: Thomas Bilodeau-Blain

    Province de Mathieu Gosselin: Je me souviens!

    1 mai 2011

    Hier soir Mathieu Gosselin et le théâtre de la Banquette Arrière présentaient Province dans une salle pas mal bondée. Vous n’y étiez pas? Eh bien malheureusement pour une fois l’expression « une image vaut mille mots » ne fonctionne pas! Même si on vous met les photos vous n’entendrez pas les mots magnifiques et rugueux de Mathieu…

    Photos: Thomas Bilodeau-Blain

    Ce soir programme double!

    1 mai 2011

    En d’autres mots un peu plus marketing: c’est un 2 pour 1!

    Dans un premier temps on entendra les mots d’Anne-Marie White  qui seront suivis de ceux de Julie-Anne Ranger-Beauregard.

    Tentant non?!

    C’est un dimanche soir tout féminin, tout en dentelles et sensualité qui vous attend… Avouez que cette formule est encore plus marketing que la première! ;-)

    Allez à ce soir!

    Souvenir de Déluge et Faire l’amour à Grégoire…

    2 mai 2011

    Voici la merveilleuse soirée d’hier en photos…

    Olivier Choinière et l’Administration

    2 mai 2011

    Bonjour,

    Je publie ici le texte que j’ai lu lors de la soirée d’ouverture du Jamais Lu, le 29 avril dernier.

    Puisque la salle était pleine, certaines personnes n’ont pu entrer et désirait le lire.

    OC

    L’administration nous ronge.

    Quand je dis Nous, je veux d’abord dire Nous les amis du Jamais Lu, nous les amis du théâtre, nous les comédiens, les musiciens, nous les artistes, les poètes, nous les prêcheurs et les convertis, nous tous dont c’était pas la job à priori de faire des budgets équilibrés.

    L’administration nous ronge. Elle nous scinde, nous fractionne.

    Dans mon corps il y a : un metteur en scène et un directeur de compagnie, un auteur et un demandeur de subvention professionnel, un co-directeur artistique et un administrateur, un gestionnaire de projets et un spectateur. Tu me dis : Ça s’appelle la réalité de la survie. Je dis : Cette réalité porte un nom: trouble de la personnalité multiple. Quand sur scène quelqu’un se parle tout seul, ça s’appelle un soliloque. Sinon, ça s’appelle de la schizophrénie.

    L’administration nous désintègre. Elle nous fait perdre notre intégrité.

    Ce qu’on a retenu de la Cigale et la Fourmi, c’est l’insouciance de l’une, le pragmatisme de l’autre. Ce qu’on aurait dû retenir, c’est que ça prend une Cigale pour faire une Fourmi. On peut pas être les deux en même temps.

    André Brassard a dit un jour : Quand les directeurs artistiques sont devenus co-directeurs généraux des théâtres, ç’a été une erreur historique. Plus ils s’occupent d’administration, moins ils s’occupent d’artistique. Plus ils font des levées de fonds, moins ils ont le temps de lire des pièces. Cela est d’une niaiseuse évidence.

    Or l’administration ne fait pas que nous enlever du temps de création. Elle nous empêche de penser comme des artistes.

    Je me souviendrai toujours de cette phrase dite par René-Richard Cyr, jadis directeur artistique d’un Théâtre d’Aujourd’hui: Nous n’avons pas les budgets à la hauteur de nos rêves.

    Ben quoi, calisse? Nous aurons maintenant des rêves à la hauteur de nos budgets ?

    Je ne peux pas rêver à une pièce si je me dis en même temps que ça va coûter trop cher. Tu me dis: Ton exemple est primaire. Je te dis: Tu as raison, mais ce n’est pas ce que je me dis. En fait je ne me dis rien. J’ai tellement bien intégré l’évidence que ça va coûter trop cher que le rêve d’une pièce qui pourrait peut-être coûter trop cher ne verra jamais le jour. Je ne veux pas dire qu’une pièce de rêve serait une pièce coûteuse. L’argent n’est qu’un exemple parmi tant d’autres de l’administration. Je dis que nous rêvons à ce qui est réel, nous rêvons à ce qui est possible, ce qui est absolument effrayant à dire.

    Le docteur l’a dit, nous souffrons d’une atrophie de l’imaginaire. On dit même: déficit de l’imaginaire, ce qui me semble encore plus monstrueux à dire, non seulement parce que pour designer ce mal, on emploie un vocabulaire économique, mais parce que nous sommes maintenant en mesure de quantifier l’imaginaire. Ce qu’on considérait être sans limite est désormais une matière épuisable, non-renouvelable et coûteuse.

    Chaque année, Aux Écuries reçoit autour de 75 projets. 75 projets déposés par 75 gangs pour la plupart constituées en compagnies avec des c.a., des lettres patentes et des logos designés. Je dirai simplement ceci : le mandat d’une compagnie n’est pas qu’une case à remplir dans un formulaire. Il s’agit d’un rêve, d’un désir, d’une envie, de tout, sauf d’une formalité administrative. Tu me dis: Ah les jeunes ne veulent plus changer le monde, ils recrachent le discours d’entreprise sans s’en rendre compte. Je te dis: Quand je suis sorti de l’École, il y avait encore des artistes qui défendaient leur art. La relève d’aujourd’hui n’a personne, sinon que l’exemple d’un milieu remplis de gens, affairés, entreprenants, hyperbookés et efficaces qui se retrouvent à la tête d’institutions comme s’il s’agissait d’une gig parmi tant d’autre en attendant d’aller faire leur million au Cirque, mais d’ici là nous irons lancer nos saisons et remplir nos demandes de subventions en invoquant « la liberté », en défendant « la prise de parole », en appelant le peuple aux barricades comme si le théâtre constituait le dernier rempart contre la maudite machine qui nous avale, alors qu’elle nous a mangé, digéré et chié depuis longtemps.

    Aujourd’hui, on parle des « vraies affaires ». Ce qui veut dire qu’on parle des affaires tout court. Quand les artistes descendent dans la rue, c’est pour réclamer plus d’argent. Ils le font d’ailleurs très bien, ayant parfaitement intégré la langue de l’administrateur, du gestionnaire et du banquier. Ils font la preuve que l’État peut leur donner plus d’argent sans craindre qu’il sera dépensé n’importe comment puisqu’ils sont aussi administrateurs. Ils font également la preuve que l’art, que le discours artistique n’a plus de valeur, plus de poids sur la place publique. Quand les artistes descendent dans la rue, c’est pour réclamer plus d’administration. C’est pour chanter à la gloire de la comptabilité.

    Quand on parle de risques artistiques, c’est dans des tables rondes animées par Michel Vaïs pour la revue JEU. Sinon, nos risques sont financiers.

    Voici d’ailleurs des chiffres.

    99% des pièces que je vois sont de bons produits professionnels qui ne mettent pas en scène des textes, mais des demandes de subvention. Qu’est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que 99% des pièces que je vois sont une explication d’une intention et donc la mise à mort de la surprise, de l’étonnement et de la vie.

    99% des pièces que je vois ne sont que leurs affiches, ne sont que leur mot dans le programme, ne sont que leur pré-papier, ne sont que leur demande de subvention selon les lignes directrices, c’est-à-dire que les pièces ne sont et ne sont seulement que ce qu’on avait dit qu’elles seraient un jour. Tu me dis: Arrête de chialer. Nous avons la chance de vivre dans un pays dont l’état finance les arts. Je dis: Nous avons le malheur d’être devenus des professionnels qui font des produits qui correspondent en tout point à la publicité.

    Si l’art a quelque chose à avoir avec la révolte, nous vivons dans un pays où on demande la permission de se révolter et ce, deux ou trois fois par année. Il reste une mise en scène à faire des Belles-sœurs, où ce ne serait plus des ménagères qui colleraient des timbres, mais des artistes en attente de réponses de subventions, jalousant celui qui a obtenu sa bourse (au montant d’ailleurs dérisoire).

    Olivier Kemeid disait aux Seconds États généraux du théâtre: « Nous avons fait tout avec rien. Nous faisons beaucoup avec peu », mais que faisons-nous au juste? De quelle manière nos structures de financement, si pauvres soient-elles, conditionnent notre manière de penser? Que ferions-nous avec plus? Améliorer nos condition de création ? Faire de meilleurs shows ? Que veut dire « meilleur » ?

    De quoi parlons-nous ? Qu’avons-nous à dire ?

    99% des pièces que je vois me parlent d’administration, c’est-à-dire qu’elles me parlent de l’économie d’un milieu, de positionnements stratégiques, de direction des théâtres, de volonté d’avoir l’air professionnel, elles me parlent budget via la grosseur du décor et la cherté des costumes qui font la preuve que l’art, oui oui, ça a de la valeur.

    99% des pièces que je vois me parlent de politique de diffusion et de public visé, qui n’est jamais celui qui se trouve dans la salle. Le public ne peut pas se réduire à un public visé, surtout pas celui que le milieu du théâtre s’imagine, c’est-à-dire un public qui a l’âge mental d’un enfant de cinq ans portant un casque en tout temps avec une veste fluo pour pas qu’il se perde dans le noir. Et encore : je suis méchant avec les enfants de cinq ans en les associant au public que nous nous imaginons: ce fameux spectateur moyen dont nous parlons entre nous d’un air professionnel et entendu et qui est, rappelons-le, une invention de marketing des années 80. Trente ans plus tard, le théâtre fait face à une multitude qui est tout, sauf une moyenne.

    Qu’advient-il du 1% des spectacles qui échappe à l’administration ? Il s’agit soit de la miraculeuse exception, soit du spectacle totalement imparfait, bancal, qui a complètement échappé à ceux qui l’ont fait et qui par le fait même a échappé à la conscience de l’administration, spectacle qui dit entièrement autre chose que ce qu’il était supposé dire mais qui au moins a le mérite de dire quelque chose.

    Tu me dis: Si ça va si mal, comment se fait-il que les salles soient pleines ? Je te dis: C’est bien la preuve que les gens ont besoin de théâtre, même pauvre, même tiède, même vide.

    L’administration nous ronge, la fonctionnalité, l’efficacité nous dévore

    L’auteur dramatique, n’est-ce pas, serait cette personne possédée par le génie de la langue et qui dans une sorte de transe coïtale appelée inspiration, écrit des mots. Il se réveille, la pièce est née. Alors qu’écrire, c’est long. Écrire, ça prend du temps. Écrire, c’est précisément se battre contre notre propre désir de répondre à notre administration interne qui nous somme d’être efficaces, rentables et productifs. Écrire, c’est réécrire jusqu’à faire dire aux mots ce que tu veux leur faire dire, parce que la langue, tiens donc, dépasse souvent notre pensée et nous emporte parfois loin d’elle.

    Et puis l’administration me fait vomir quand je demande 5000$ au Conseil des arts de Montréal et que j’ai l’impression que je ne serai pas jugé sur la qualité artistique du projet, mais sur ma compréhension du logiciel Excel. L’administration me tue quand elle détermine mon « processus créatif » et que je m’aperçois que j’ai abandonné tout un pan de ma « démarche artistique » parce qu’elle était trop multidisciplinaire pour le théâtre, trop théâtral pour le multidisciplinaire. Ce n’est pas au Conseil des arts ni au jury de pairs de décider si ce que je fais est du théâtre ou non, tabarnac.

    L’administration nous rend absolument cons quand on se retrouve en réunion et qu’on la passe à gérer Skype, Ical et Doodle. L’administration nous fait faire des burn outs à même pas 30 ans quand on fait de tout en création, sauf de la création. L’administration nous troue le coeur et ce week-end nous irons au chalet gérer nos émotions et travailler notre couple.

    Si seulement l’administration pouvait nous ronger comme la rouille ronge le métal, de l’extérieur, en surface, en nous laissant des taches rouges et rugueuses, palpables et bien visibles. Les malades seraient immédiatement reconnus. On pourrait les mettre en quarantaine et les soigner. Mais l’administration nous ronge comme les termites rongent l’arbre, en le traversant de part en part, en le vidant de toute substance, de toute consistance, de toute vie, en le laissant debout, mais mort.

    OC

    Clotaire Rapaille: c’est COMPLET!

    3 mai 2011

    COMPLET, COMPLET, COMPLET,COMPLET, COMPLET, COMPLET!!!

    Mais vous ne serez pas complètement en reste puisque vous pouvez vous contenter d’un petit bout en allant écouter leur entrevue chez Christiane Charette!

    On va aussi vous mettre des photos demain! On est cool quand même non?!

    Bonne soirée!

    Carole et Lise nous ont reçus en grand!

    4 mai 2011

    Ce fameux soir là… Où le Canada est devenu bleu foncé et le Québec orange… Nous avons mangé, parlé de tabous sociaux et aussi un peu pleuré devant le résultat des élections…

    Voici notre 2 mai en photos: (elles sont de Thomas Bilodeau-Blain qui pourrait vraiment faire des photos pour livres de recettes!)

    On n’a pas les photos de Ben Laden, mais on a celles de Clotaire Rapaille!

    5 mai 2011

    Soirée complètement folle et déjantée! Voici en photos Clotaire Rapaille: l’opéra-rock!

    Merci à notre photographe: Thomas Bilodeau-Blain

    Photos de Noeuds papillon et son jeune public

    5 mai 2011

    C’était tellement beau à voir… et à entendre!

    Photos: Thomas Bilodeau-Blouin

    Bulletin 2/4

    3 mai 2011

    LE JAMAIS LU SE POURSUIT : Mercredi et jeudi sont des soirées à ne pas manquer! Voici pourquoi…

    Le Festival bat son plein et ce n’est pas peu dire! Des lectures passionnantes, des auteurs comblés, des comédiens excellents et du bien beau monde pour venir fêter avec nous les 10 ans du Jamais Lu. Après une soirée d’ouverture où nous avons dû refuser des gens tellement la cabane était pleine, et où les auteurs ont fait preuve d’un engagement libérateur, les soirs se succèdent et sont toutes bien remplies et bien riches en propositions artistiques. 10 ans, c’est vraiment trippant!

    Chez nous, pas d’abattement malgré les nouvelles politiques… Nous continuons à croire qu’il faut dire haut et fort plus que jamais! Dans les prochains jours, venez vous réjouir avec nous de l’engagement des auteurs…

    MARDI 3 MAI
    À 20 h : CLOTAIRE RAPAILLE : L’OPÉRA ROCK DE NAVET CONFIT, OLIVIER MORIN ET GUILLAUME TREMBLAY

    C’est pas qu’on veut péter votre balloune, mais si vous n’avez pas déjà réservé pour cet opéra rock complètement déjanté… Eh bien, trop tard! C’est COMPLET! Eh oui! C’est comme ça maintenant au Jamais Lu!

    Donc pour ceux qui ont déjà réservé, on vous promet une soirée carrément malade! Les gars sont fous fous fous… mais ils ont travaillé fort. On a bien hâte!

    MERCREDI 4 MAI
    À 13 h : NŒUDS PAPILLON DE MARIE-EVE HUOT

    Elle a une passion pour le théâtre jeune public, on l’a vu dans plusieurs pièces pour enfants, et cette année elle fait le saut comme auteure. Un texte d’une grande sensibilité qui explore les chavirements intérieurs par le biais d’une fascination pour l’aviation. Ce très beau texte destiné aux 10 à 12 ans plaira à tous par sa poésie évocatrice.

    Venez entendre les mots de Marie-Eve et voir les petits visages absorbés par son histoire. C’est aux Jeunesses Musicales du Canada que ça se passe.

    À 20 hLOL_ITA DE CATHERINE LEVASSEUR-TERRIEN

    La révélation de l’année! Catherine, on ne la connaissait pas et elle nous a séduits par son adaptation rythmée et hypercontemporaine de la nymphette Lolita. Un texte fait de spoken words, de poésie, de paroles repiquées à Britney Spears… Pour accentuer le thrill de l’aventure, c’est David Gauchard, venu de France avec sa bande de L’unijambiste, qui assure la mise en lecture. Sur scène, le rappeur Arm donnera le ton de la lecture : une présentation entre la performance et le théâtre. À voir pour son unicité.

    SUIVI DE

    TOBACCO d’ANDRÉ GÉLINEAU

    Lui, il est connu à Sherbrooke et le Jamais Lu a décidé qu’à partir du 4 mai 2011 il serait connu aussi à Montréal! Parce qu’il en vaut la peine, vraiment. Nous adorons son écriture à la fois ancrée dans un imaginaire résolument québécois et dans un symbolisme franchement original! Et en plus il sait s’entourer, André : c’est Normand Chouinard qui signe la mise en lecture. Une vraie découverte à faire!

    JEUDI 5 MAI
    À 17 h : JE CRIE SOUVENT DANS LA NUIT À L’HEURE OÙ TOUT LE MONDE DORT ET TOI AUSSI MAIS JE NE T’ENTENDS PAS DE PHILIPPE BOUTIN (gagnant de l’Égrégore, un concours du RIASQ)

    Chaque année, le Jamais Lu a le plaisir d’accueillir l’auteur gagnant de l’Égrégore, un concours du RIASQ. C’est toujours intéressant d’entendre ce qui sort de la plume de ces jeunes auteurs de demain. Philippe Boutin nous présente donc son premier texte, fougueux, mis en lecture par Michel-Maxime Legault.

    À 20 hLA DEMOISELLE EN BLANC DE DOMINICK PARENTEAU-LEBEUF

    Nous sommes très heureux d’accueillir Dominick qui, il y a 10 ans, participait à la première édition du Jamais Lu. On aime Dominick pour sa force intérieure et son engagement total dans l’aventure de l’écriture. Elle nous a émus à la soirée d’ouverture par sa plume magnifique; avec son texte La demoiselle en blanc qui nous amène à Berlin et nous fait traverser près d’un siècle d’histoire intime et politique, vous serez tout aussi touché! C’est Markita Boies qui signe la mise en lecture de ce solo interprété par Sophie Desmarais.

    À 22 h : CONCERT-CADEAU DE L’UNIJAMBISTE
    Entrée gratuite

    On finit la soirée en musique, gâtés par Arm et L’unijambiste, venus de France, qui nous offrent ce concert en cadeau pour nos 10 ans. Du rap! Arm, selon la revue Les Inrockuptibles (revue majeure dans le monde de la musique), « creuse depuis dix ans un sillon inédit dans le rap français. [] le verbe d’Arm est une affaire qui vise l’éthique, la morale, l’humanité. Intense. » Ça donne le goût, non? Alors, le O Patro Výš se change en plancher de danse pour l’occasion.

    LA RÉSERVATION EST L’AMIE DU FESTIVALIER!
    Certains ont été fort surpris de se voir refuser l’entrée lors de la soirée d’ouverture parce que c’était complet. Et l’expérience risque de se répéter ce soir… Ne vous exposez pas à la déception, réservez! Vous viendrez au Jamais Lu tellement plus détendu! Marie Fannie, notre responsable de la billetterie, attend votre appel!

    RÉSERVATION ET INFORMATION : 514-328-7437
    Pour tout savoir sur la programmation : jamaislu.com

    Bulletin 3/4

    5 mai 2011

    C’EST PAS FINI, MAIS ÇA ACHÈVE. IL FAUT EN PROFITER JUSQU’À LA DERNIÈRE GOUTTE!

    Si vous n’avez pas encore eu l’occasion de venir faire votre tour au Jamais Lu, sortez votre agenda tout de suite! Un festival est si vite passé. C’est une édition exceptionnelle! Nous le disons chaque année, c’est vrai, mais cette fois, croyez-nous, c’est vraiment EXCEPTIONNEL!

    La preuve : les salles sont plus pleines que jamais, les gens restent pour discuter, l’ambiance est à la fête et surtout les artistes sont particulièrement engagés dans leur projet et nous révèlent des textes forts.

    Ce soir, pour nous séduire, il y a Dominick Parenteau-Lebeuf, avec sa Demoiselle en blanc, et le rappeur français Arm avec son concert…

    Et ensuite, il ne reste plus que deux soirs.

    VENDREDI 6 MAI

    À 16 h : FENÊTRE OUVERTE SUR LES RENCONTRES D’AUTEURS DIRIGÉES PAR JEAN-MARC DALPÉ

    Treize auteurs du Québec et du Canada francophone ont parlé, écrit, parlé, débattu, écrit encore, ri, lu et réécrit pendant tout le Festival, au cours de rencontres dirigées par l’auteur d’expérience Jean-Marc Dalpé. Et vendredi ils vous feront part, en toute simplicité, des fruits de ces rencontres. Ça vaut le détour; c’est toujours captivant d’entendre des auteurs réfléchir sur leur pratique.

    À 20 h : BILLY DE FABIEN CLOUTIER

    Fabien, on l’adore! C’est une langue qui râpe les oreilles… pour mieux nous faire entendre nos débilités humaines. On se rappelle encore son incroyable monologue Scotstown produit l’an dernier et qui a fait une tournée au Québec. Cette fois-ci, il nous arrive avec Billy, son premier texte à personnages. Sylvain Bélanger signe la mise en scène et Louise Bombardier, Catherine Larochelle et Sébastien Leblanc nous feront vivre toute la truculence de l’écriture de Fabien.

    SAMEDI 7 MAI

    À 16 h : PETIT BONHOMME EN PAPIER CARBONE DE FRANCIS MONTY

    Francis, c’est la famille! Il était avec nous dès le premier Jamais Lu et nous a fait le plaisir de venir y frotter quelques fois sa langue pendant nos 10 ans de vie. Cette année, il nous présente son plus récent texte, Petit bonhomme en papier carbone. Plus qu’une lecture, c’est une performance qu’il nous livrera, proche du laboratoire de création. Il y fera côtoyer la dureté du langage avec la fragilité du papier grâce à la conception scénographique de Julie Vallée-Léger. Un amalgame de mots et de sensations pour les 12 ans et plus.

    À 20 hLA LANGUE DANS LE VINAIGRE!
    SOIRÉE DE CLÔTURE ANIMÉE PAR ÉMILIE BIBEAU ET OLIVIER MORIN
    Avec : Jean-Phillipe Baril-Guérard, Sarah Berthiaume, Simon Boulerice, Guillaume Corbeil, Marcelle Dubois, Julie Gagné, Jacques Laroche, David Leblanc, Annick Lefebvre, Pierre Lefebvre, Pierre Limoges, Frédéric Paquet, Mathieu Quesnel, Sébastien Rajotte, Julie-Anne Ranger-Beauregard, Olivier Sylvestre, et Catherine Vidal
    DJ de la soirée : Ines Talbi

    Toute bonne chose a une fin… y compris le 10e anniversaire du Festival du Jamais Lu. Entre un vox pop qui pose la question Confieriez-vous votre comptabilité à un mime? de Frédéric Paquet (le hit de la 5e édition), la confession intime d’Annick Lefebvre, le Que sont-ils devenus de Sébastien Rajotte, la présence rassurante pour l’avenir, de deux finissants en écriture à l’École nationale de théâtre, la revanche des anciens lauréats de l’Égrégore, un numéro engagé des artisans de la revue Liberté et un numéro des acteurs chouchous du Jamais Lu, le ton sera à la célébration… et à la dérision! Parce que, quand même, il ne faut pas vieillir trop sérieusement.

    Le tout animé par nos incroyables cowboys Olivier Morin et Émilie Bibeau, qui nous pousseront de belles ballades westerns! La délicieuse Ines Talbi prendra le relais après le cabaret, pour nous faire danser toute la nuit. Vraiment, venez fêter avec nous : une décennie… ce n’est quand même pas rien!

    LA RÉSERVATION EST L’AMIE DU FESTIVALIER!
    Certains ont été fort surpris de se voir refuser l’entrée lors de soirées parce que c’était complet. Et l’expérience risque de se répéter… Ne vous exposez pas à la déception, réservez! Vous viendrez au Jamais Lu tellement plus détendu! Marie Fannie, notre responsable de la billetterie, attend votre appel!

    RÉSERVATION ET INFORMATION : 514-328-7437
    Pour tout savoir sur la programmation : jamaislu.com